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Dimanche de Pâques


Le dimanche de Pâques à 10h précise, nos cloches résonneront dans toutes les églises de notre paroisse (Blanzat, Cébazat, Châteaugay, Sayat et Argnat) pour nous appeler à une prière commune, nous sommes éloignés par le confinement, mais nous serons proches par le cœur et la prière. Nous pourrons, également, nous réjouir de la Résurrection de Jésus en mettant des bougies sur nos fenêtres.

Nous pourrons suivre les différents offices sur France 2 ou KTO TV :

  • 10h        Messe de la Résurrection à la grotte de Lourdes
  • 11h        Messe de la Résurrection célébrée par le pape François à Rome
  • 12h        Bénédiction Urbi et Orbi donnée par le pape François à Rome
  • 18h30   Messe de la Résurrection célébrée par Mgr Michel Aupetit à Saint-Germain-l’Auxerrois
Le diocèse a créé une adresse mail temporaire pour cette période. Cette adresse a été activée pour permettre à chacun de s’exprimer dans ces        temps  difficiles. vous pouvez la trouver en suivant ce lien : https://clermont.catholique.fr/une-adresse-email-temporaire-pour-la-periode-de-confinement/

Toujours sur le site du diocèse de Clermont, vous pourrez trouver une vidéo  des voeux de notre Evêque Mgr KALIST https://clermont.catholique.fr/

Grass MaT nous présente la fête de Pâques pour les enfants : https://clermont.catholique.fr/wp-content/uploads/2020/04/Dimanche-Paques-en-famille.pdf

Toutes la semaine, les mails ont été saupoudrés de différents chants pour nous permettre de mieux prier. Ces propositions ont été faites par                 notre responsable de la liturgie sur la paroisse Michel LAIZE, un grand merci à lui.

 

VEILLEE PASCALE

SAMEDI 11 AVRIL 2020

ENTREE : I 165 Quand il disait à ses amis https://www.youtube.com/watch?v=vPrcmxh6diY

  Le samedi saint est, pour les chrétiens, un jour de silence, d’attente et de recueillement. Ils méditent sur les souffrances de Jésus Christ, sa mort et sa mise au tombeau. La célébration de la Résurrection commence le samedi soir lors de la veillée pascale.

Le Samedi saint est
une journée de silence, de prière et d’attente, mais elle laisse déjà pressentir la victoire toute proche, l’aurore d’un jour nouveau :

Dieu dit : Que les eaux grouillent d’un grouillement d’êtres vivants et que des oiseaux volent au-dessus de la terre contre le firmament du ciel et il en fut ainsi. Dieu créa les grands serpents de mer et tous les êtres vivants qui glissent et qui grouillent dans les eaux selon leur espèce, et toute la gent ailée selon son espèce, et Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit et dit : Soyez féconds, multipliez, emplissez l’eau des mers, et que les oiseaux multiplient sur la terre. Il y eut un soir et il y eut un matin : cinquième jour. Dieu dit : Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce : bestiaux, bestioles, bêtes sauvages selon leur espèce et il en fut ainsi. Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce et toutes les bestioles du sol selon leur espèce, et Dieu vit que cela était bon.

Ressuscité pour nous

Le Père prend l’initiative de ressusciter son Fils. Il le fait pour le réhabiliter et, avec lui, conduire l’humanité à la vie en plénitude. Le baptisé est déjà entré dans cette nouvelle vie.

Le premier jour de la semaine, à la pointe de l’aurore, elles allèrent à la tombe, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée de devant le tombeau, mais, étant entrées, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus
.

GLOIRE A DIEU : https://youtu.be/9AtLpvLxv_w

1ère LECTURE

Lecture du livre de la Genèse (1, 1 – 2, 2)

« Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon »

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux.
Dieu dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Dieu appela la lumière « jour », il appela les ténèbres « nuit ». Il y eut un soir, il y eut un matin : premier jour.
Et Dieu dit : « Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu’il sépare les eaux. » Dieu fit le firmament, il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament et les eaux qui sont au-dessus. Et ce fut ainsi. Dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir, il y eut un matin : deuxième jour.
Et Dieu dit : « Les eaux qui sont au-dessous du ciel, qu’elles se rassemblent en un seul lieu, et que paraisse la terre ferme. » Et ce fut ainsi. Dieu appela la terre ferme « terre », et il appela la masse des eaux « mer ». Et Dieu vit que cela était bon.
Dieu dit : « Que la terre produise l’herbe, la plante qui porte sa semence, et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. » Et ce fut ainsi. La terre produisit l’herbe, la plante qui porte sa semence, selon son espèce, et l’arbre qui donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : troisième jour.
Et Dieu dit : « Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel, pour séparer le jour de la nuit ; qu’ils servent de signes pour marquer les fêtes, les jours et les années ; et qu’ils soient, au firmament du ciel, des luminaires pour éclairer la terre. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires : le plus grand pour commander au jour, le plus petit pour commander à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour commander au jour et à la nuit, pour séparer la lumière des ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : quatrième jour.
Et Dieu dit : « Que les eaux foisonnent d’une profusion d’êtres vivants, et que les oiseaux volent au-dessus de la terre, sous le firmament du ciel. » Dieu créa, selon leur espèce, les grands monstres marins, tous les êtres vivants qui vont et viennent et foisonnent dans les eaux, et aussi, selon leur espèce, tous les oiseaux qui volent. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit par ces paroles : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez les mers, que les oiseaux se multiplient sur la terre. » Il y eut un soir, il y eut un matin : cinquième jour.
Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bestiaux, bestioles et bêtes sauvages selon leur espèce. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce, et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon.
Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. » Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. » Dieu dit encore : « Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture. À tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte. » Et ce fut ainsi. Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici : cela était très bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : sixième jour.
Ainsi furent achevés le ciel et la terre, et tout leur déploiement. Le septième jour, Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite. Il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite

PSAUME 103 /104 https://youtu.be/W14WByn1w1o



Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière ! R

Tu as donné son assise à la terre :
qu’elle reste inébranlable au cours des temps.
Tu l’as vêtue de l’abîme des mers :
les eaux couvraient même les montagnes. R

Dans les ravins tu fais jaillir des sources
et l’eau chemine aux creux des montagnes.
les oiseaux séjournent près d’elle :
dans le feuillage on entend leurs cris. R

De tes demeures tu abreuves les montagnes,
et la terre se rassasie du fruit de tes œuvres ;
tu fais pousser les prairies pour les troupeaux,
et les champs pour l’homme qui travaille. R

Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur !
Tout cela, ta sagesse l’a fait ;
la terre s’emplit de tes biens.
Bénis le Seigneur, ô mon âme !

2ème LECTURE

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains (6, 3b-11)

«Ressuscité dentre les morts, le Christ ne meurt plus»

Frères, nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts. Car, si nous avons été unis à lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne. Nous le savons: lhomme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que le corps du péché soit réduit à rien, et quainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est affranchi du péché.
Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui. Nous le savons en effet
: ressuscité dentre les morts, le Christ ne meurt plus; la mort na plus de pouvoir sur lui. Car lui qui est mort, c’est au péché qu’il est mort une fois pour toutes; lui qui est vivant, cest pour Dieu quil est vivant. De même, vous aussi, pensez que vous êtes morts au péché, mais vivants pour Dieu en Jésus Christ.

ALLELUIA : https://youtu.be/mZzWbnHGJdw

EVANGILE :

Evangile de Matthieu (28, 1-10)

« Il est ressuscité et il vous précède en Galilée »

Après le sabbat, à l’heure où commençait à poindre le premier jour de la semaine, Marie Madeleine et l’autre Marie vinrent pour regarder le sépulcre. Et voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre ; l’ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre et s’assit dessus. Il avait l’aspect de l’éclair, et son vêtement était blanc comme neige. Les gardes, dans la crainte qu’ils éprouvèrent, se mirent à trembler et devinrent comme morts. L’ange prit la parole et dit aux femmes : « Vous, soyez sans crainte ! Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. Il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez voir l’endroit où il reposait. Puis, vite, allez dire à ses disciples : “Il est ressuscité d’entre les morts, et voici qu’il vous précède en Galilée ; là, vous le verrez.” Voilà ce que j’avais à vous dire. » Vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples.
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »



COMMENTAIRE :

Rendez-vous en Galilée

Pâques est la fête du passage des ténèbres à la lumière. C’est au point du jour, au moment où le soleil paraît, que les femmes vont au tombeau. Alors que ce nouveau jour est d’abord pour elles celui du deuil, un ange leur annonce la résurrection de Jésus. Et tout se met en mouvement : le ciel et la terre sont convoqués, la pierre est roulée, le tombeau est ouvert et l’ange y siège comme pour dire qu’il y a de la vie là où trônait la mort. L’ange ne se préoccupe pas des gardes. C’est aux femmes qu’il adresse ce message : « Vous, soyez sans crainte! Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. Il nest pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. » Le lieu de la rencontre avec le Ressuscité est indiqué, en Galilée. La « Galilée des nations », un pays frontière où tous les peuples peuvent le rencontrer. La peur et la joie se mêlent chez les femmes mais rien n’arrête leur désir de s’éloigner du tombeau, lieu de la mort et des ténèbres. Il faut qu’elles annoncent la nouvelle aux disciples. D’ailleurs, sur leur route, Jésus les rejoint et les salue. Le Ressuscité n’attend pas d’être en « Galilée » pour se manifester, notamment aux femmes. L’ange leur avait dit : «Allez dire aux disciples. » Jésus leur dit : « Allez annoncer à mes frères. » Avec les disciples d’hier, nous sommes tous des fils du Père, et donc les « frères » de Jésus. Allons au rendez-vous en Galilée pour rencontrer notre frère, le Ressuscité. C’est dès maintenant que commence pour nous, « le premier jour de la semaine », le matin de Pâques. Pour nous, le Ressuscité inaugure une nouvelle vie. En suivant ses traces, apprenons à le connaître et à l’annoncer autour de nous.

Père Jean-Paul Sagadou, Prions en Église Afrique

CHANT : Christ est vivant (Patrick Richard) https://www.youtube.com/watch?v=oprdDYWQINk



Un texte qui a été partagé (je suis désolée, j’ai oublié de noté le nom de la personne qui me l’a adressé. J’espère qu’elle se reconnaitra et qu’elle m’excusera)



OUVRIR AU CHRIST

Ouvrir au Christ

Est toujours téméraire ,

Car avec son amour de Fils Bien- Aimé

Il lui prend sans cesse

De nous appeler à la perfection du Père.

Ouvrir au Christ est toujours périlleux,

Car avec sa Parole

Il lui prend sans cesse de mettre en cause

L’ordre si bien agencé de notre vie

Si soignesement organisée pour notre satisfaction.

Ouvrir au Christ est toujours imprudent,

Car avec son désir de sauver le monde,

Il lui prend sans cesse

De nous apprendre à tout faire

Pour le salut de nos frères.

Ouvrir au Christ est toujours risqué,

Car avec sa pitié devant la misère

IL lui prend sans cesse

de nous entraîner à tout distribuer

Pour apaiser la faim de la terre.

Ouvrir au Christ est toujours folie

Car avec son Evangile,

Il lui prend sans cesse de placer des jalons

Qui balisent d’étroits chemins

Devant lesquels nous hésitons

Parce que nous sommes sûrs d’y heurter

Nos pieds et notre tranquilité et notre volonté.

Ouvrir au Christ est toujours courageux

Car avec sa passion de libérateur

Il nous arrache à nos demeures

Pour nous conduire sur la plus haute colline

Où l’on écarte les bras pour tout livrer,

Par tendresse uniquement,

Et où l’on passe dans la vie d’éternelle beauté

Que depuis toujours l’on espérait.

Et pour finir un dernier chant : https://youtu.be/_nEmQ3lcDH8